Aide
Une seule adresse, et une personne qui lit. Ce qu'elle peut faire, ce qu'elle ne peut pas faire, et comment demander la suppression de votre compte.
Version du 16 septembre 2026
À qui écrire
Messagr est exploité par RV Myriagone Holding, société à responsabilité limitée à associé unique immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Versailles sous le numéro 894 754 548, dont le siège est au 22 rue de la Garenne, 78130 Chapet. L'identité complète de l'exploitant est dans les conditions générales.
Une seule adresse : conformite@messagr.eu, en français ou en anglais. C'est le point de contact des conditions générales, et c'est la même adresse pour tout : une question, un compte qui ne fonctionne pas, un signalement, une demande de suppression. Il n'en existe pas d'autre, et l'écrire vaut mieux que d'afficher un formulaire que personne ne relèverait.
Ce qu'il faut mettre dans votre message. Ce que vous vouliez faire, ce qui s'est passé à la place, le modèle de votre téléphone et la version de son système. L'application n'envoie aucun rapport d'incident, et ne mesure rien : votre message est la seule chose que nous ayons pour comprendre.
Sous quel délai. Une question ordinaire n'a pas de délai annoncé, et en annoncer un que personne ne tiendrait vaudrait moins que se taire. Un signalement, lui, en a un : un accusé de réception, puis une décision motivée au plus tard trente jours après sa réception, comme les conditions générales l'engagent.
Supprimer votre compte
À qui. À conformite@messagr.eu, l'adresse ci-dessus. C'est la seule voie : la suppression ne se demande pas encore depuis l'application, et le dire vaut mieux que le promettre.
Quoi écrire. Une phrase suffit : que vous demandez la suppression de votre compte Messagr. Ajoutez ce qui permet de le retrouver, c'est-à-dire le nom que vous portez dans vos conversations et le nom de la personne qui vous a invité. Un compte Messagr ne porte ni adresse électronique, ni numéro de téléphone, ni nom réel : ces deux éléments sont ce qui reste pour désigner le vôtre. S'ils ne suffisent pas, la réponse vous dira ce qui manque.
Ce qui se passe ensuite. La politique de confidentialité l'engage : « À la suppression d'un compte, il est désactivé immédiatement et ses données sont purgées sous trente jours. » La désactivation empêche aussi toute réutilisation de l'identifiant du compte.
À l'échelle de la bêta, cette purge est faite à la main. Le délai de trente jours est celui que la politique engage, et il est tenu aujourd'hui par une opération qu'une personne exécute, non par un automatisme qui l'exécuterait tout seul. Nous l'écrivons parce qu'une mécanique annoncée et inexistante est exactement ce que ces pages ont déjà eu à corriger.
Ce qui reste, et pourquoi. La politique de confidentialité le dit sans détour : « supprimer un compte le désactive et empêche toute réutilisation de son identifiant, mais les événements qu'il a produits restent des événements du salon. » Une conversation Matrix ajoute des événements sans jamais en retirer, et ce qui reste est chiffré : le serveur ne peut pas le trier, puisqu'il ne peut pas le lire. C'est le revers de la propriété qui protège vos messages.
Restent aussi les copies que vos correspondants ont sur leurs appareils. Elles sont chez eux, et aucune suppression faite sur le serveur ne les atteint.
Ce n'est pas la même chose que changer de compte sur un appareil. Suivre une nouvelle invitation remplace le compte que cet appareil porte ; l'ancien continue d'exister sur son serveur, et vos correspondants gardent leurs conversations avec lui. Seule une demande écrite à conformite@messagr.eu supprime un compte.
Ce que l'aide ne peut pas faire
- Lire vos messages, ni vous les restituer. La politique de confidentialité le dit ainsi : « Nous ne pouvons pas vous restituer le contenu de vos messages, parce que nous ne l'avons jamais eu en clair. » Les clés ne quittent pas les appareils, et le contenu, lui, est déjà chez vous.
- Réinitialiser quoi que ce soit : un compte Messagr ne porte ni adresse électronique, ni numéro de téléphone, ni mot de passe, donc il n'y a rien à remettre à zéro.
- Lire une conversation, ni retirer un message que personne ne lui a signalé. Les conditions générales disent ce que l'exploitant peut décider, et sur quoi.
Signaler, contester, exercer vos droits
- Signaler un contenu ou un comportement, et contester une décision : la marche à suivre et les délais sont dans les conditions générales. La même adresse les reçoit.
- Accès, rectification, effacement, limitation, opposition, portabilité : la politique de confidentialité dit sur quoi ces droits portent, et sur quoi ils ne peuvent pas porter. Elle rappelle aussi que vous pouvez saisir la Commission nationale de l'informatique et des libertés, cnil.fr.